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Vendée Globe - François Gabart creuse l'écart - jour 63

1,061 ビュー· 11/01/13
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帆船

Revivez les temps forts du vendredi 11 janvier, 63ème jour de course sur le Vendée Globe 2012-13. Les effluves brésiliennes donnent des idées aux hommes de têtes. Ils se livrent à un combat à distance d'une grande intensité où les placements tactiques le disputent à des positionnements stratégiques audacieux. Pas de valse des positions pour l'heure, mais une volonté des uns et des autres de se placer au mieux, en vue de la fin du parcours. On l'attendait ; la grande bataille de l'Atlantique Sud tient, pour l'heure, toutes ses promesses en venant bousculer la hiérarchie, confirmer les ambitions de certains ou remettre en cause des statuts qui pouvaient sembler bien établis. Route sous le vent, route devant En tête de flotte, François Gabart (MACIF) joue une partition sans fausse note, même s'il concède quelques appogiatures pour une meilleure harmonie. En se décalant dans l'est, il a choisi la route qui présentait le moins d'aléas. Par la suite, son avantage sur Armel Le Cléac'h (Banque Populaire) s'étant confirmé, François a veillé à rester au contrôle de son adversaire, en privilégiant une position légèrement décalée, en avant et sous le vent. Enfin, une fois le contournement de l'anticyclone de Sainte-Hélène entamé, il a déclenché le virement de bord en premier, estimant avoir la marge suffisante pour remonter directement vers la pointe du Brésil. Ce mélange d'intuition stratégique et de rigueur tactique fait qu'aujourd'hui François Gabart dispose d'un matelas relativement confortable, sans compter l'avantage psychologique de marquer un adversaire à un moment clé. Cavalier seul Alex Thomson (Hugo Boss) a pris plus de risques, mais c'est, somme toute, logique. Il avait un débours de 300 milles à la sortie du cap Horn sur le trio de tête. En choisissant de naviguer sur une route très proche de la route directe, le long des côtes sud-américaines, il prenait le risque de se voir engluer dans des airs instables au large du sud du Brésil. C'est ici que se forment souvent des petites dépressions thermiques qui changent la donne. Même si les dernières heures ont été plus compliquées, il a d'ores et déjà repris 400 milles à Jean-Pierre Dick. Le skipper de Virbac-Paprec 3 prévoit d'ailleurs un écart infime quand les routes des deux skippers convergeront. Alex, quant à lui, doit se dire que son option solitaire n'est rien à côté de ce qu'il a enduré dans les mers du Sud. Ses hydrogénérateurs défaillant, il a dû restreindre drastiquement sa consommation électrique, limitant ses conversations au strict nécessaire et redécouvrant les « vertus » d'une certaine forme de navigation à l'ancienne. Le skipper gallois a enfin pu achever ses réparations après le cap Horn et recommencer à communiquer. Sa solitude actuelle est donc toute relative... Bis repetitae Le scénario de la bataille en tête de flotte, pourrait se reproduire pour la remontée du peloton. En éclaireurs, Jean Le Cam (SynerCiel) et Mike Golding (Gamesa) ne peuvent faire autrement que de gagner dans l'est en venant chercher la bordure de l'anticyclone. Derrière eux, le groupe Dominique Wavre (Mirabaud), Javier Sanso (Acciona 100% EcoPowered) et Arnaud Boissières (Akena Vérandas) pourrait voir s'ouvrir une porte pour une navigation en route directe, le long des côtes argentines. Actuellement, tous semblent vouloir suivre le même chemin, en route vers le nord-est, mais qu'un seul joue les francs-tireurs et le bel ordonnancement du peloton pourrait voler en éclats. D'autres n'ont pas encore ces états d'âme. A quelque 800 milles du cap Horn, Bertrand de Broc (Votre Nom autour du Monde avec EDM Projets) mène la danse des derniers guerriers du Pacifique. Pour l'heure, l'océan prend des airs de congés payés : vent d'ouest de 15 à 20 nœuds, soleil et mer d'un bleu profond. S'il n'y avait à négocier nombre d'empannages pour descendre jusqu'au cap dur, les navigateurs pourraient se croire en vacances. Mais, pour Tanguy de Lamotte (Initiatives-cœur), l'heure est la fin des réparations sur sa grand-voile quand Alessandro Di Benedetto (Team Plastique) doit consolider le travail effectué sur ses safrans. Les mains dans la résine, la navigation au large n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

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