Welcome aboard to the our video site for sailors. We are being constantly blasted by scammers and pirates, so registration is invite only
contact@sailorsahoy.com with "Invite". No spam, no newsletters. Just a free account
Korte broek Opprett
Oggi la barca ha assorbito le nostre attenzioni con voracità. Fare dogana, disormeggiare, circumnavigare l’isola, ormeggiare, cucinare, pulire in vista dell’arrivo della crew, scendere a terra, tornare a bordo, disormeggiare nuovamente, entrare in laguna, quasi litigare con l’operatore del ponte levatoio perché durante l’ingresso in canale (24nodi di vento, canale stretto) chiude il ponte prima del nostro passaggio, ormeggiare a un gavitello ma andarcene perché ci incagliamo sul fondo (nulla di grave, era melma), quindi ormeggiare di nuovo, infine fare una spesina. E il lavoro? Ovviamente abbiamo avuto entrambi call. DISCLAIMER PONTE: alle 17:00 apriva per consentire l’ingresso in entrata. Ore 17:00 apre. Noi siamo già in coda dalle 16:45. Alle 17:02 siamo dietro a due barche. Approcciamo l’ingresso in canale con raffiche di vento piuttosto forti. A un tratto (17:02) vediamo che il ponte inizia a chiudersi. Cosa?! L’ingresso in canale è imminente. Una volta entrati non avremo spazio per fare manovre. Andrea si butta a destra. Facciamo la barba agli scogli e ai frangiflutti mentre mi precipito al VHF per chiedere cosa diavolo stesse succedendo. La voce ride e mi dice “adesso non passi” Cosa? “Nella vita va così, qualcuno deve pagare e stavolta tocca a te, Captain”. (Storia vera) Ma cosa sta dicendo? Noi vogliamo solo entrare. Alla fine ha riaperto (17:07 e 24 nodi di vento) e mentre passavamo ci parlava ridendo. Boh. Adesso sono le 20:30 e il letto sembra il paradiso. Domani dovremo seguire alcuni lavori, tra cui portare a riparare una vela e trovare la SIM di IridiumGo, il telefono satellitare dal quale all’andata avete seguito il tragitto e i messaggi in bottiglia. Adesso vi saluto, muoio di sonno! A domani 😴
Dimanche 07 janvier à 13h30 heure locale, six marins prendront le départ de Brest en solitaire à bord des machines à voile les plus rapides au large pour un tour du monde par les trois caps, rien de moins ! Cette épreuve, enfin disputée quasi 20 ans après avoir été imaginée, se pose d’entrée comme l’une des plus exigeantes, détrônant peut-être l’inoxydable Vendée Globle (même parcours, mais à bord de monocoques de 60 pieds. Là, il s’agit de trimarans à foils de plus de 30 mètres capables de dépasser les 40 nœuds ! On pourrait donc bien assister à la course du siècle ! Si les conditions de départ s'avèrent très favorables avec un bon flux de Nord-Est et un grand soleil, cette météo n’augure rien de la suite, bien au contraire même puisque les concurrents devront s’adapter au jour le jour, ce qui n’a rien à voir avec un départ préparé et orchestré à discrétion dans le cadre d’un record – pour mémoire, ce fameux record en solitaire par les trois caps sans escales est détenu depuis décembre 2017 par François Gabart sur Macif en 42 jours 16 heures 40 minutes et 35 secondes. Le défi, peut-être plus que de naviguer un peu plus vite que les autres concurrents, sera sans doute de ne pas casser : « celui qui arrivera aura de bonnes chances de gagner », prédit Charles Caudrelier, un des quatre skippers qui joue (malgré tout) la gagne. Eric Péron, inscrit de dernière minute à bord d’un ancien Ultim « qui ne vole pas », partage la même analyse : « Cette compétition ne va pas se jouer sur un coup stratégique. On part ensemble, mais il faudra mettre des œillères. Ce sera à chacun de gérer sa machine. Trouver le bon dosage, savoir réparer, et lorsqu’il n’y a pas d’emmerde, anticiper pour qu’une autre n’arrive pas ! ». Ce qui attend le futur vainqueur ? Un magnifique trophée, une respectabilité ad aeternam et un chèque de 200 000 € (soit le coût du ticket d’entrée à la course) tout de même. Juste avant le départ, nous avons pu rencontrer Armel Le Cléac’h, qui nous a invité à bord de son géant des mers Banque Populaire XI ; le marin nous a confié embarquer 50 jours de vivres… Fort de deux ans de navigations à bord de son Ultim désormais parfaitement fiabilisé, le marin breton se déclare serein. Pour manœuvrer seul son Ultim, il dispose dans un cockpit complètement caréné de deux postes de barres, deux paires de winches et de toutes les commandes hydrauliques du bord – remontée et descente des appendices, réglages d’incidences des profils, tensions du gréement… A l’intérieur, Armel peut compter à bâbord sur une table à cartes très complète. En face, sa zone de vie lui permet de préparer des repas – sommaires, on s’en doute – et de se reposer sur son matelas à billes – ce dernier épouse le corps et garantit un certain confort même quand la mer est agitée. Sous les pieds du skipper, une vaste soute permet de stocker voiles et matériel au point le plus central et le plus bas. Bon vent Armel ! Les concurrents : Charles Caudrelier – Maxi Edmond de Rothschild Thomas Coville – Sodebo 3 Tom Laperche – SVR-Lazartigue Armel Le Cléac’h - Banque Populaire XI Anthony Marchand – Actual Éric Péron - Adagio ► Abonnez-vous GRATUITEMENT à la chaîne YouTube de Multicoques Mag dès maintenant – https://www.youtube.com/c/MultihullsWorld ► Connectez-vous à notre site Web pour découvrir plus de 500 essais ! Abonnez-vous à notre newsletter afin de profiter de nos promotions et d’invitations aux salons nautiques ! https://www.multicoques-mag.com/ ► Suivez-nous sur Facebook ! https://www.facebook.com/MulticoquesMag/ ► Découvrez-nous sur Instagram https://www.instagram.com/multihulls_world/ ► Suivez les actus multi sur X https://twitter.com/multihullsworld?lang=fr ► Parlons business ! https://www.linkedin.com/company/multicoques-mag-multihulls-world/ ► Likez-nous sur TikTok ! https://www.tiktok.com/@multihullsworldmag @arkeaultimchallenge-brest7666 #multicoquesmag #multihullsworld #multicoque #trimaran #trimaranultim #banquepopulaire #armellecleach #banquepopulaire11 #brest #arkeaultimchallengebrest #tourdumondeensolitaire