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voyagecatamaranorion
36 Visualizações · 2 dias atrás

Quelle chance de pouvoir s’arrêter au gré de nos envies et des possibilités que la navigation nous donne. Entre le République Dominicaine et Puerto Rico se trouve une toute petite île, réserve naturelle, c’est Isla Monito. D’abord habitée par le peuple Taïnos avant d’être colonisée par les européens, elle est maintenant protégée et c’est un vrai petit bijou ! La nature y est grandiose offrant des paysages magnifiques grâce a son petit relief de grottes, sa végétation endémique des îles Caraïbes et ses nuances de bleu roulant sur les plages de sable blanc. Mais c’est encore une fois les rencontres qui nous bouleversent le plus ; osant à peine mettre pied à terre (car nous savions que c’était la période chasse), nous sommes accueillis par Edgar et Raphaël, travaillant pour le département des ressources naturelles et environnementales de Puerto Rico, qui nous proposent d’emblée une visite « guidée ». Improbable, nous qui pensions juste s’arrêter ici pour laisser passer le coup de vent, nous voilà occupé pour 3 journée : visite du musée sur l’histoire de l’île, explication par Raphaël de la faune et de la flore endémique, découverte des grottes, rencontre avec l’iguane endémique lui aussi, présentation de leur travail et de la chasse pour réguler la population de chèvres et de cochons sauvages. En échange de quoi nous sommes volontaires pour eur donner un coup de main : nettoyage d’une parcelle et vérification de la position des nouveaux amers pour le passage entre les récifs. Merci mille fois à eux deux pour cet incroyable accueil chaleureux et instructif ! Là, autour des récifs coraliens, ainsi que plus loin le long de la côte portoricaine, nous en prenons encore plein la vue en snorkeling. Il faut dire que l’eau est encore d’une clarté éblouissante, les poissons sont présents en quantité et les grosses espèces aussi : raies, requins, barracudas, sans compter, les coraux, gorgones et éponges marines. Nous profitons d’être au calme pour nettoyer le sondeur et le loch : l’un permet de connaitre la profondeur sous la coque et l’autre la vitesse de navigation. Opération délicate lorsque le voilier est dans l’eau puisqu’il faut faire la manœuvre rapidement : enlever l’instrument et mettre le bouchon avant que l’eau n’entre rapidement dans les cales du catamaran. En voilier on dit : chaque jour un problème ou un bricolage ! Le vent est bon au sud de l’île (nous avions fait le nord avec la capitale San Juan l’an passé) et nous arrivons facilement sur l’île de Vieques, aussi portoricaine, où par contre nous devrons tirer une vingtaine de bords pour arriver au bout !

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40 Visualizações · 14 dias atrás

Après notre magnifique séjour à Cuba mais avec une mer souvent difficile, elle ne nous fait à nouveau pas de cadeau pour remonter nord-est vers les Bahamas. Le vent est établi aux alentours de 20 nœuds, au près, voir de face et combiné à de la houle et des vagues complètement désordonnées : nous sommes chahutés dans tous les sens et souvent obligé de mettre le moteur en appui si on ne veut pas s’éterniser dans ce canal. Cécile sera pour la première fois victime du mal de mer et Thibaut y échappera de justesse ! Cette horrible navigation se termine par un beau cadeau : une baleine vient faire quelques souffles devant nous, à l’approche d’Inagua aux Bahamas. Moment magique, capturé furtivement. Mais le meilleur se produit le lendemain lorsque nous plongeons sur le tombant sud de cette île : durant plus de 45 minutes, nous entendons le merveilleux chant des baleines ! Très difficile de retranscrire le son, les émotions que cela procure ; vraiment exceptionnel ! Nous enchaînons ainsi les plongées sur Little Inagua aux Bahamas et Yankee Town aux Turks & Caïcos, toujours accompagnés par notre copain-bateau Touka. La clarté de l’eau est exceptionnelle (pareil au Bélize et à Cuba) : on voit à plus de 30 mètres ! Combiné à un bon ensoleillement en milieu de journée et les fonds marins deviennent féérique. Requins, tortues, raies, poissons, coraux, gorgones et éponges multicolores et en nombres composent un merveilleux tableau sous-marin. Aux Turks & Caïcos, nous retrouvons deux autres copains-bateaux : Maëva et EastWest, la grande famille rencontrée l’an passé et avec qui nous avons aussi lié une belle amitié. Nous sommes ravis de les retrouver et de passer de supers moments avec eux mais en bateau c’est toujours la météo qui décide. Nous sommes contraints de les quitter plus vite que prévu pour prendre la seule fenêtre météo qui nous permet de rejoindre la République Dominicaine sans trop d’encombres. Quelle tristesse pour nous et les filles ! On en a pleuré car nos chemins ne sauront probablement plus se croiser en mer … Alors on n’y pense pas trop, on profite de l’instant présent, des magnifiques nuances de bleus qu’offre le lagon de cet archipel, des mouillages féériques, des grottes de pirates, des ancrages seuls au monde …

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91 Visualizações · 1 mês atrás

Pour parcourir les milles entre les Jardins de la Reine et la côte sud-est de Cuba, nous mettrons 30 heures dont une bonne partie sous des grains et des vents forts. Nous arrivons, en compagnie du catamaran Touka, à Marea del Portillo, complètement trempés, mais tellement heureux de retrouver sa population très sympathique et le calme de sa baie. Tout naturellement, nous y retrouvons ceux que nous avions déjà croisés en mai et avec qui nous avions tant échangé. Les problèmes de Cuba s’aggravent (nous sommes début février 2026) et cela se ressent partout. Nous avons cette fois-ci amener beaucoup plus de matériel : vêtements, médicaments, matériel de pêche, cordages, produits d’hygiène et nourriture. Avec Christophe et Léo, nous faisons une distribution ou du troc. On s’organise avec les habitants pour trouver des produits frais que nous leur achetons en dollars ou en pesos. Nous allons presque tous les soirs au seul restaurant : un délicieux plats pour moins de 4 euros. Les jeunes du village nous emmènent à la cascade ; c’est l’occasion d’échanger encore un peu plus et de partager de chouettes moments. Diomède (avec qui nous avions fait une balade à cheval en mai 2025) nous reçoit chez lui et nous montre avec fierté son potager, sa maison et surtout la préparation de son café cubain ! A la finca de Pascual, sa femme nous propose un délicieux yaourt et du fromage frais. Nous y faisons aussi la connaissance de son frère qui souffre d’une vilaine tumeur à la cuisse (voir la photo sur Facebook ou Instagram) : sa chair est à vif et il va régulièrement faire curer la plaie à l’hôpital, mais il n’y a aucun médicament disponible. Avec Touka, nous lui apportons de quoi le soulager un peu… Quelle misère ! Le hasard fait que pour notre dernier soir il y ait un petit groupe de trois musiciens au restaurant : séquence émotion avec des voix vibrantes par lesquelles on ressent toutes les épreuves du peuple cubain. C’est ce groupe que vous en entendez en musique de fond durant la vidéo. La navigation vers le point suivant sera une des pires : rafales soudaines entre 30 et 45 nœuds dont une pointe à 50 nœuds ! Puis pétole … Petite escale à Chivirico ; une petite ville agréable où nous trouvons de quoi nous avitailler en produits frais. Vieilles voitures, calèches, animaux dans les rues : à Cuba on a l’impression de faire un bon dans le temps ! Passage étroit entre les récifs, mouillage dans moins de 2 mètres : on commence à maîtriser ! Rencontre insolite avec 2 pêcheurs en apnée : impressionnant ! Nous créons aussi un nouveau mouillage dans une très jolie baie à côté de Santiago. Enfin, nous sommes obligés de nous abriter dans la petite baie de Baitiquiri car les conditions de météo en mer sont très mauvaises : on peut d’ailleurs s’en apercevoir depuis la falaise où les vagues viennent se fracasser sur les rochers. Grandiose !

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18 Visualizações · 1 mês atrás

Nous continuons notre découverte de cette île grandiose et étonnante. Après 2 jours de navigation au portant uniquement au foc, nouvelle escale : Cienfuegos où nous retrouvons des copains-bateaux dont nos amis de Touka. Visites, balades, rencontres avec les cubains … Et surtout un gros avitaillement du frais car la suite du programme ne nous permet pas de la faire. Nous repartons en direction des Jardines de la Reina, avec un petit arrêt et des rencontres imprévues et pleine de charme, comme souvent à Cuba. Dès que nous pénétrons dans cet archipel d’un peu plus de 600 îles et îlots, nous sommes sur une mer calme, protégés par le récif coralien. Il n’y a plus qu’à choisir le mouillage en fonction du vent et des courants pour profiter au maximum de la beauté des lieux : mangrove, banc de sable, pêcheurs, eau turquoise mais surtout des fonds marins exceptionnels tant la clarté de l’eau à Cuba est incroyable ! Et entre chaque escale, les capitaines peuvent slalomer entre les hauts fonds, se perfectionner au réglage de voiles ou même faire la course ! Nous terminons notre séjour dans les Jardins de la Reine sur un tout petit îlot : isolés sur nos catamarans par un mauvais vent, Léo et Cécile installent le campement pendant que les capitaines chassent la langouste. Tels des « Robinson Crusoé », nous passons l’après-midi au coin du feu, sur un tout petit banc de sable perdu au milieu de la mer des Caraïbes. Quoi de mieux … ?

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55 Visualizações · 2 meses atrás

Après avoir exploré les fonds marins du sud de Cuba, nous voici dans une version complètement terrienne de Cuba. Découvrez La Havane, splendeur de l’époque coloniale et malheureusement en déclin et puis Viñales, où agriculture et nature vous offrent le meilleur de la nature ; vous saurez tout sur la fabrication du fameux cigare cubain ! La Habana : la capitale, trépidante, envoutante, pleine de charme. Le vieux Havane est un plaisir pour les yeux grâce à son architecture coloniale, ses musées, ses rues et places imposantes. Nous découvrons l’histoire chahutée de cette île, sa Révolution, ses personnalités emblématiques. Dès qu’on sort des quartiers touristiques, on découvre des rues en décrépitudes, jonchées de déchets, des habitations à l’abandon squattées à tous les étages. La vie est dans la rue, la débrouille. Comme partout dans le pays, la vie est compliquée, la débrouille est de mise. Les cubains sont incroyablement accueillants, d’une résilience à toute épreuve. Un peuple brave et patriote. Viñales c’est un décor de carte postale : la magnifique cordillère et ses mogotes embrassent tout le paysage. Partout ça sent bon la nature, la basse-cour, les champs. Les paysans travaillent toujours à la main aidés de leurs bêtes de somme. Ici c’est la culture du tabac qui est reine : nous en découvrons les étonnants secrets de fabrication, la version artisanale dont seuls les paysans de cette région savent vous partager leur savoir. A pieds, à cheval, nous parcourons les chemins à travers les cultures et les plantations, nous discutons avec les habitants, les paysans. Des souvenirs plein les yeux nous revenons sur Orion laissé à Cayo Largo : retour des nuances de turquoise mais avant, un peu de couture sur les voiles pour mieux reprendre la mer.

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10 Visualizações · 2 meses atrás

Retour à Cuba, nous y étions en mai 2025 mais nous avions eu un goût de trop peu. Et on a bien fait d’y revenir. Nous découvrons ce magnifique pays entre décembre 2025 et février 2026, juste avant que cela ne dégénère… Cette première partie se déroule dans les îles du sud au départ de Cayo Largo. Avec Etienne et Éric, venus nous rejoindre pour découvrir la vie à bord et faire de la plongée sous-marine, nous allons naviguer d’île en île, souvent désertiques avec des plages de rêves et des eaux cristallines. Nous y faisons de belles plongées et du snorkeling jusque dans les mangroves. A Cayo Largo nous visitons le centre de sauvetage des tortues marines qui promeut la protection et la préservation des espèces en instruisant le touriste et en assistant la ponte des œufs sur les nombreuses plages de l’archipel. Une petite pause de 2 semaines pour Orion comme pour nous : nous rentrons en Belgique pour les fêtes de fin d’année !

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14 Visualizações · 3 meses atrás

Voici une vidéo très sous-marine : quel meilleur terrain de jeu que le Bélize pour cela ! Nous naviguons le long de la deuxième plus grande barrière de corail, entre les petites îles qui s’égrainent sur ces récifs, entourés d’une eau cristalline. Les approches sont parfois compliquées car les plus beaux mouillages sont situés dans des eaux peu profondes, mais les navigations sont relaxes et le vent est bon. En intro, un tuto sur un problème assez récurant : de l’eau dans le diesel ! Si vous voulez éviter la formation de bactéries et la panne, Thibaut vous explique comment s’en débarrasser. Au Bélize, en compagnie du catamaran Touka avec qui nous fêtons nos deux ans de navigation commune, les snorkelings sont tout simplement incroyables ! La clarté de l’eau combinée à un soleil au zénith et peu de profondeur nous permettent de profiter des magnifiques couleurs des coraux, des éponges et des gorgones. Les poissons, les langoustes, les requins et les raies sont là en nombre ; de tout côté c’est magnifique. Grâce à notre matériel de plongée nous profitons d’extraordinaires plongées sous-marines, notamment au fameux Blue Hole et sur le tombant de Half Moon Cay, probablement la plus belle qu’on a jamais faite. Nous y slalomons entre les failles du récif où la faune et la flore sont tout simplement majestueuses. Et nous croisons un mérou qui nous suivra durant 20 minutes, réclament des caresses ; une rencontre magique et inoubliable !

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64 Visualizações · 4 meses atrás

Orion est fin prêt pour repartir en mer mais nous le laissons quelques temps au ponton pour partir à la découverte de ce très beau pays. Nos visites sont tout naturellement centrées sur la civilisation Maya qui a son berceau en partie dans la province de Peten. Les sites majeurs de Tikal et Yaxjà sont impressionnants : l’atmosphère qui y règne nous plonge à la fois dans le calme majestueux des temples et des pyramides mais aussi dans les merveilleux sons de la nature. Les oiseaux et les singes hurleurs aux cris très impressionnants donnent aux lieux une ambiance encore plus majestueuse. Nous sommes aussi émerveillés par la faune : les singes nous font rire avec leurs acrobaties, les fourmis et mille-pattes sont géants, et nous rencontrons pour la première fois des coatis pas du tout farouches ! A Rio Dulce, c’est une semaine de fête haute en couleurs qui nous attend : démonstration de lanchas sur le fleuve, touk-touk, cortège musical en costume animent l’axe principal de la région. On termine notre magnifique séjour au Guatemala en repassant par Cayo Quemado où notre spinnaker nous attend à la voilerie de Chloé. Bloqués là par une mauvaise météo (on attend le vent) Chloé et son mari Juan-Carlos nous reçoivent comme à la maison et nous font découvrir leur quotidien d’habitants du fleuve. Leurs maisons sur pilotis, leur communauté, l’église, la vie de famille, leur environnement ; merci à eux pour cette expérience unique et se partage inoubliable ! Enfin, on descend le canyon pour rejoindre Livingstone et faire notre sortie du pays avant de reprendre la mer pour le Bélize.

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141 Visualizações · 4 meses atrás

Comme depuis 4 ans, l’arrivée de la mauvaise saison annonce une sortie de l’eau du bateau pour le mettre à l’abri des tempêtes et des cyclones. Cette année nous avons choisi le Guatemala pour hiverner Orion, et ce fût un excellent choix. Dans la vidéo suivante vous découvrirez ce magnifique pays mais, en attendant, voici le résumé de notre vie au chantier. Sortie de l’eau, mise à sec sur le chantier de la Marina Nanajuana à Rio Dulce, travaux et entretiens habituels pour l’hivernage, réparation des quilles (gelcoat). Quelques jours rapidement passés sous une chaleur étouffante mais avec des copains-bateaux et de chouettes moments passés autour d’un verre ou au bord d’une des deux piscines de la marina. De retour après quatre mois passés en Belgique : Orion nous a attendu bien sagement et aucun problème à déplorer. On termine les travaux et hop une remise à l’eau tout en douceur. Vous découvrirez aussi la magie des sons de ce pays : entre les différents cris d’oiseaux, les singes hurleurs et les grenouilles nocturnes ; une vidéo qui demande à monter le son !

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115 Visualizações · 7 meses atrás

En voilier, on a régulièrement des problèmes, importants ou pas mais quand on en cumule une série cela devient très très dur !!! Nous quittons Cuba pour le Guatemala car c’est là-bas, hors zone cyclonique, que nous laissons Orion pour rentrer en Belgique cet été. Le vent s’annonce bon, la mer plutôt calme, mais nous risquons d’avoir une houle de travers de plus en plus importante durant nos 4 jours et 4 nuits de traversée. Les deux premières journées se passe très bien et puis la houle se lève, bien au travers, importante et cumulée à des vagues qui viennent frapper le bateau de manière très régulière et très rapprochées. Cela devient pénible, bruyant et désagréable. Et puis, suite à un gros coup de houle, en pleine nuit, le spi se déchire complètement de haut en bas ! Un bout d’environ 2 mètres traine dans l’eau sous le bout dehors et l’autre s’en va au vent, s’enroulant sur lui-même et autour des bouts de sa chaussette (sac de rangement). Tant bien que mal, nous parvenons à l’attraper en l’affalant et en lui sautant littéralement dessus pour le maîtriser. Ce n’était que le début des galères : casse d’une poulie et d’un boitier de latte de grand-voile, cumule de vagues et de houle de plus en plus fort, vent capricieux, presque plus de gasoil, courant quasiment de face jusqu’à 4,8 nœuds, panne d’AIS, et pour terminer des orages tout autour de nous durant plus de 5 heures ! Après 48h sans dormir, je crois que nous n’avons jamais été aussi heureux d’arriver à destination ! Et en effet, notre arrivée au Guatemala est complétement dépaysante, magique et majestueuse dans ce fameux Rio Dulce ! Quel bonheur !

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51 Visualizações · 7 meses atrás

Nous continuons notre découverte du sud Cuba. Nous ancrons dans les baies de deux petits hameaux ; seules possibilités d’abris le long de cette côte. La rencontre avec les habitants est des plus authentique ! Mais surprenante aussi : ils ont une vie très simple, paysanne mais ils manquent de tout. Lait, huile, produits d’hygiène et matériel de pêche sont rares ou hors de prix. Du coup, le troc devient vital pour eux : on échange le service d’une lessive contre du savon, du paracétamol et quelques dollars. Ou encore des fruits et légumes pour du matériel de pêche et de snorkeling. Touchés par ces cubains si accueillants, nous « vivons » quelques jours sur place, visitons le village en rencontrant des enfants, des commerçants, des enseignants… Nous allons deux fois au seul restaurant, achetons du pain au boulanger, et nous partons en randonnée à cheval avec un éleveur et son petit-fils dans les collines environnantes. De là, nous avons un magnifique point de vue sur la région et sur Orion au mouillage. Thibaut distribue à tour de bras de la ficelle et de la corde par bout de 10 mètres pour faire plaisir à chacun. Nous ne trouvons aucune possibilité d’acheter à manger, à part des fruits et légumes échangés avec les habitants. La navigation n’est pas évidente car, le long de la côte le vent à tendance à être capricieux. La houle est toujours bien présente et nous sommes contents de trouver ces petites baies bien abritées par la mangrove ou la barrière de corail. Mais pour y entrer il faut jouer serré car les passes sont peu profondes, étroites et soumises aux courants ! La date de sortie de l’eau d’Orion au Guatemala approche à grands pas alors il est temps pour nous de rejoindre Cayo Largo : dernier poste de douane avant de prendre la mer pour Le Rio Dulce. Là, c’est une autre facette de Cuba que nous découvrons : plage de sable blanc et eau turquoise, on a mal aux yeux au sens propre comme au figuré ! C’est en fait un petit bout d’île qui ne sert qu’au tourisme de masse. Mais nous avons la chance d’être en fin de saison et de n’avoir l’île rien que pour nous ou presque. Quelques rencontres furtives nous permettent encore de beaux échanges et surtout de nous trouver des œufs et de la viande (venant des hôtels) pour avoir de quoi manger durant les 4 jours de navigation jusqu’au Guatemala ! Nous reviendrons ; nous avons à peine vu ce magnifique pays et nous savons que nous n’arriverons pas les mains vides.

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87 Visualizações · 8 meses atrás

Comment vous dire ? Cuba c’est spécial, c’est un monde à part, hors du temps. Nous naviguons depuis la baie de Samana en République Dominicaine ; 2 jours et 2 nuits mais surtout nous subissons encore une mer bien formée. Depuis le départ des BVI ce n’est que ça, et cela devient vraiment fatiguant. Heureusement, vous allez le voir, nous mouillons parfois dans de petites baies au calme plat : rien de mieux pour se reposer ! Il est impossible de mettre pied à terre tant qu’on n’a pas fait les formalités et nous ne pouvons les faire qu’à Santiago qui se situe déjà assez loin sur la côte sud-est. Cela nous empêche de profiter de certaines haltes et de leurs habitants forts sympathiques. Toujours en surveillance des hauts-fonds (on ne nous y prendra plus !) l’entrée dans la baie de Baitiquri est très délicate : passage étroit et peu profond, heureusement bien balisé mais vent, vague, marée et houle dans le dos ! Encore une belle frayeur ! Après deux mouillages très sauvages en pleine nature, nous arrivons enfin à Santiago de Cuba mais dans le noir ! Il est un peu plus de 21h quand nous pénétrons dans la passe car nous avons manqué de vent pour y arriver. Et pénétrer dans une baie inconnue, dans le noir, avec des petits pêcheurs tout autour et ensuite s’amarrer à un ponton dont on ne sait s’il est correct ou pas, c’est encore du stress pour terminer cette navigation. Nous allons donc profiter de ce quai durant trois jours pour nous reposer et visiter la ville et le fort à la pointe de la baie. C’est donc notre premier véritable contact avec l’île et ses habitants. On nous avait prévenu mais c’est bien plus surprenant que ce qu’on pouvait imaginer. Retour en arrière : quasiment pas de voiture et les seules aperçues sont des année 50-60, déplacements à cheval, en charrette, peu de commerce, coupures d’électricité quotidiennes. Les bâtiments et musées sont merveilleux car rien n’a bougé ici depuis plus de 60 ans. Et la population est extraordinaire, très accueillante et d’une extrême gentillesse. C’est le pays de la débrouille. Le plus : Santiago de Cuba est la ville de la musique cubaine, nous en avons pris plein les oreilles ! Plongez avec nous dans l’univers de cette île fascinante !

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66 Visualizações · 8 meses atrás

Cette deuxième partie est très mouvementée ! On commence par 26h de navigation sous différents angles puisqu’on contourne l’île par l’ouest, Anne s’en souviendra ! Notre arrivée dans la baie de Samana est encore pire : on talonne 3 fois de suite sur de la roche ou du corail (l’eau est trouble tellement il y a de la houle au large), mais quel stress ! Les cartes Navionics indiquent pourtant une profondeur de 3,5 mètres … Ce n’est pas la première fois qu’elles sont fausses et ce ne sera pas la dernière ! Les jours suivants sont très contrastés : le soleil tente tant bien que mal de percer dans un ciel gris, souvent chargé d’orages. Et nous, nous passons de la ville, à l’avitaillement au marché, à la visite d’une cascade, déplacement en touk-touk, et sortie en mini-bus local qui finira sur le bas-côté pour une fuite ! A Santa Barbara de Samana, nous sommes saisis par la quantité de déchets sur les plages de la ville, ainsi que par la couleur de l’eau : elle est pourtant turquoise à quelques kilomètres de là. Orion navigue ensuite vers le fond de la baie pour le Parc National de Los Haitises : endroit magique, magnifique, entre mangrove, grottes, mer, rochers et forêt. On ne sait plus où regarder. Et la belle surprise est de visiter des grottes remplies de pictogrammes et de pétroglyphes laissés par les TaÏnos, premiers habitants de l’île. Au mouillage par 3 mètres de fond, entourés d’îlots remplis d’oiseaux, on se repose enfin, la nuit est super calme, le bateau ne bouge pas ! En annexe, nous slalomons entre les petits îlots pour observer les étoiles de mer, les pélicans, les aigrettes et les frégates. Juste quelques pêcheurs à bonne distance, venant chercher du bon poisson. Le séjour d’Anne et Benoit se termine et ils doivent prendre un taxi pour l’aéroport. De Samana c’est beaucoup trop long (environ 5h30) alors nous décidons de revenir à Miches, sans toucher les fonds cette fois-ci ! Mais malgré consultation de la météo, nous sommes surpris par la houle qui ne cesse de monter pendant la nuit et nous devons trouver une solution pour les débarquer. Il est impossible de mettre l’annexe à l’eau tellement la houle est forte : nous n’avons jamais eu ce cas de figure. C’est finalement un bateau de pêche local qui vient les embarquer : il faut quasiment qu’ils sautent à bord pour éviter l’accident. Je vous laisse découvrir. Après leur départ on revient à Santa Barbara pour un dernier avitaillement avant de prendre la mer pour Cuba : à nouveau 4 jours de navigation et à nouveau 4 jours de houle forte et rapprochée, y’en a marre !

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11 Visualizações · 8 meses atrás

Après 25h de navigation, nous arrivons bien poussé par les vagues à la marina Cap Cana en République Dominicaine. Nous prenons deux jours pour préparer Orion et faire l’avitaillement car nous attendons deux hôtes : Anne et Benoit, venant de Belgique. La côte ouest où se situe la marina étant forcément soumise aux vents et à la houle, nous faisons deux zones avec nos invités : la baie de Bahaibé et Isla Saona au sud-ouest et dans un deuxième temps la baie de Samana au nord-ouest. Il y a à nouveau 24h de navigation entre ces deux endroits. Pour rejoindre Bayahibé, nous prenons le canal de Saona : passage étroit au niveau des fonds (2 mètres à certains endroits) entre l’île principale et celle de Saona. Mais c’est une navigation pur plaisir : calme, vent arrière avec le code 0, protégé de la houle par la barrière de corail. Il faut juste être très vigilant par rapport aux fonds. Et puis à notre grand étonnement, la carte Navionics du tableau de bord est beaucoup moins précise que celle de l’application pour smartphone ! Heureusement que nous avons les deux ! L’embarquement d’Anne et Benoit se fait facilement à Bayahibé, petite ville très touristique qui déverse son lot de vacanciers tous les jours sur les plages de cartes postales d’Isla Saona. Nous profitons aussi de ces eaux turquoise et du sable blanc. Mais le plus beau est sous l’eau où raies, requin, poissons multicolores, langoustes, éponges et coraux nous en mettent plein la vue. Quelques heures de navigation tranquille nous emmènent d’un mouillage à l’autre. Les habitants vivent du tourisme et gèrent tant bien que mal ce qu’un nombre aussi conséquent de personnes laisse derrière lui : des déchets sont « cachés » à l’arrière des plages et flottent carrément dans les petits ports de pêcheurs orientés côté houle. Une bien triste réalité. Nous passons aussi à chaque escale par l’Armada : poste militaire où nous devons faire un « despacho » pour la surveillance en mer et notre sécurité. Cela peut prendre quelques minutes en une seule visite ou quelques heures en plusieurs passages !!! Après deux jours et deux nuits bien protégés, nous prenons la mer pour faire le tour de l’île en direction de la baie de Samana. La navigation commence par une escorte de dauphins pour nous égayer alors que les vagues et la houle viennent nous secouer de plus en plus ! Vivement l’arrivée en baie de Samana !

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55 Visualizações · 9 meses atrás

Voici - avec beaucoup de retard - notre escale à Puerto Rico et les navigations pour y arriver et en repartir. Escale de trois jours paisibles (nous ne ferons pas de commentaires sur l’administration locale) tandis que les deux navigations de 16h (BVI-Puerto Rico) et 24h (Puerto Rico-République Dominicaine) furent très musclées. Vent arrière, houle et vagues importantes donnant des creux de plus 4 mètres, entrée dans le chenal compliquée, grains, rafales à plus de 30 nœuds … Bref c’était sport et fatiguant. Mais sans soucis heureusement !

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535 Visualizações · 11 meses atrás

Après une nuit de navigation, nous arrivons aux Iles Vierges Britanniques ; archipel d'une quarantaine d'îles volcaniques d'une grande beauté. Toujours accompagnés de cousin Ludo (qui se remet bien vite de sa blessure ;-) nous découvrons 5 d'entre-elles : Virgin Gorda, Salt Island, Norman Island, Tortola et Jost Van Dijk. Chacune offre des paysages splendides, des formations rocheuses étonnantes (The Baths) et de merveilleux snorkeling. Les eaux sont en effet limpides et nous rencontrons bon nombre de poissons, tortues, raies et requins ! Nous plongeons aussi sur l'épave MS Rhone à Salt Island. Nous partageons de chouettes moments avec l'équipage suisse de Kailani (Sailing Kailini) et nos amis franco-belges d'EastWest et leur quatre filles : Agathe, Alice, Mia et Thelma (@nomad_family_aboard_eastwest sur Instagram). Une semaine 100% bonheur dans les eaux turquoises des Caraïbes !

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530 Visualizações · 1 ano atrás

Nous arrivons à St-Martin pour embarquer un petit cousin. Mais nous rencontrons aussi enfin la chouette famille franco-belge du catamaran EastWest (Instagram : nomad_family_aboard_eastwest) avec qui nous passons de super moments : snorkeling, balades, apéros et entraides. Enora, leur équipière du moment, les accompagne car ils ont 4 filles de 10 mois à 7 ans ! Quel plaisir d’entendre leur rire et leurs cris ! Sous l’eau, les aînées sont déjà de vrais petits poissons. Avec eux, nous traversons vers Anguilla, tandis que Ludovic prend ses repères sur Orion. Là nous ancrons devant une plage de carte postale : eau turquoise et sable blanc, et non loin, tarpons et requin ! Malheureusement, un premier blessé à bord : Ludovic se déboite l’épaule en nageant près du bateau (il a l’habitude, c’est la troisième fois que ça lui arrive !) : il faut rapidement trouver un médecin et heureusement Lien (qui est neurologue) et Romain d’EastWest viennent nous aider. Le médecin local (super sympa et efficace) avec l’aide de Lien, replace rapidement l’épaule de Ludo. Ouf ! Deux jours de repos il sera de nouveau prêt pour le snorkeling. On prend ensoute la mer pour les BVI – Iles Vierges Britanniques – une nuit et une journée en mer, sous spinnaker, presque la nav parfaite !

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598 Visualizações · 1 ano atrás

Quelle belle surprise ! Les clichés que l’on a sur certaines îles … Nous n’avons pas vu grand-chose du luxe de St Barth, excepté quelques gros yachts et belles villas dissimulées dans la verdure. Le reste c’est 100% nature ! Nous avons eu beaucoup de plaisir et de surprise en plongée et snorkeling car l’île est presque partout en zone naturelle protégée ; la pêche y est donc interdite ou très réglementée et beaucoup de mouillage se font à la bouée. Résultat : des fonds marins exceptionnels, avec des poissons en nombre et en taille bien supérieure à ce qu’on a vu jusqu’ici. Nous avons eu la chance d’observer 5 requins, des raies léopard, des tortues vertes et imbriquées, des langoustes très, très grandes, des barracudas, des tarpons et tous les habituels de nos sorties sous-marines mais en bien plus gros ! A terre, l’île étant assez petite, nous faisons des randonnées à pied et à vélos pour découvrir les nombreuses anses et très belles plages : on peut toujours trouver son bonheur en fonction de la météo ! La population est discrète mais accueillante, et puis c’est un petit peu la France donc pour l’avitaillement c’est le top : fromages, pains, charcuteries… Une escale chaudement recommandée !

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466 Visualizações · 1 ano atrás

St Eustache ou Statia, n'est pas très connue et est préservée du tourisme de masse. Elle ne possède pas de plage de sable donc les touristes ne débarquent pas ! Elle n'en est pas moins sublime, préservée, intimiste, où il est facile d'échanger avec les locaux. Avec 3000 habitants, ces petites rues et maisons typiques, le charme opère. Les eaux sont très riches en poissons et autre flore marine : de nombreux sites de plongées sont répartis tout autour de l'île. Lors de notre séjour, il y avait beaucoup de houle et un seul mouillage possible : nous n'avons pas passé nos meilleurs nuits ici ! On a choisi de plonger sur l'épave la plus proche dans la baie : le bateau était colonisé de toute part et habité par des raies pastenagues et des tortues vertes ! Il y en a même une qui ne voulait plus nous quitter !

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